Dyson Airblade Tap : La technologie de séchage des mains Airblade™ dans un robinet
Dyson séchait les mains. Désormais il les lave. Dyson Airblade Tap : La technologie de séchage des mains Airblade™ dans un robinet

L’idée
Il y a 7 ans, Dyson a réinventé le sèche-mains électrique avec le Dyson Airblade™, constamment développé et amélioré depuis. Il permet,  grâce au moteur numérique de Dyson et à un filtre HEPA, de sécher les mains en seulement 10 secondes et ce, de manière hygiénique (selon le protocole NSF). Aujourd’hui, Dyson franchit une nouvelle étape en proposant un système intégré de séchage et de lavage des mains dans un robinet: le Dyson Airblade Tap.

Problème-solution
L’avantage de cette solution est que pour la première fois, le lavage et le séchage des mains sont réunis au même endroit. L’eau est balayée des mains par la technologie Airblade™ et tombe directement dans l’évier. Quel gain d’espace : il n’est plus utile de prévoir une zone de séchage des mains additionnelle et séparée.

L’innovation : plus hygiénique, plus économique, plus écologique
Des capteurs activent l’arrivée d’eau et d’air, ce qui évite à l’utilisateur d’ouvrir un robinet ou d’appuyer sur un bouton. Les capteurs infrarouges intelligents repèrent la position des mains grâce à un faisceau de lumière. Un circuit informatique coordonne les informations et entraîne le déclenchement rapide de l’arrivée d’eau ou d’air, selon le cas. 

Le Dyson Airblade Tap fonctionne sans contact, et l’air est filtré à 99,9%. Il sèche 15 paires de mains pour le prix d’un seul essuie-main papier. Il produit 62% de CO2 en moins par séchage que les essuie-mains papier et 67% en moins que les sèche-mains à air chaud.Enfin, le débit d’eau contrôlé et le fonctionnement par capteurs entraînent des économies d’eau.

Comment ça marche ?
Une valve électronique commandée par un capteur s’active quand une main est détectée, et provoque l’écoulement de l’eau par le tube central. L’utilisateur peut ainsi se laver les mains et se les rincer naturellement. Ensuite, il écarte les mains sous les tubes latéraux. Un second système se déclenche : deux rideaux d’air, dotées de la technologie Airblade™, sont alors pulsés sur les mains pour balayer l’eau des mains, qui retombe dans l’évier. L’eau et l’air ne sont jamais activés au même moment. Les capteurs infrarouges intelligents ont été calibrés de sorte que l’arrivée d’eau ou d’air ne soit activée que lorsqu’une main se trouve au-dessous.
Le moteur numérique de Dyson (DDM V4) a été amélioré. Il tourne désormais à 90 000 tours / minute et peut désormais aspirer 30 litres d’air / seconde au travers du filtre HEPA. Le moteur est monté sur des ressorts afin de limiter le bruit et les vibrations. L’ensemble du bloc moteur a été conçu pour faciliter l’entretien : il peut se déconnecter facilement et rapidement de façon à pouvoir être échangé dans les meilleurs délais.
Le Dyson Airblade Tap a été testé sur 365 000 cycles de séchage et est alimenté par le secteur, ce qui évite tout problème d’épuisement des batteries.

R&D : les défis surmontés par les ingénieurs-designers
A ce jour, 110 brevets et applications ont été déposés pour les sèche-mains Dyson Airblade™, et 100 brevets et applications ont été déposés pour le moteur numérique DDM V4.
Le premier défi a été de faire passer l’eau, l’air et l’électricité à travers l’ouverture prévue sur les éviers sur laquelle vient se fixer le robinet, sachant que celle-ci est d’une dimension standard de 33 millimètres de diamètre. Il a également fallu développer un acier avec un traitement anticorrosion, habituellement réservé à l’industrie navale. Les ingénieurs-designers ont ensuite dû tester l’acier à l’aide d’outils de simulation pour confirmer sa résistance. Les robinets conventionnels fonctionnent à 2 bars.  Le Dyson Airblade Tap a subi des tests de résistance à 16 bars (là où les robinets classiques auraient déjà explosé). Enfin, alors que les robinets sont généralement fabriqués à partir d’une seule coulée régulière, Dyson a dû utiliser un laser permettant de découper l’acier avec précision – le passage de l’air se faisant au travers d’une ouverture de seulement 0,8mm.  Les soudures ont dû être personnalisées pour connecter les tuyaux permettant le passage de l’air, de l’eau, ainsi que les signaux infra-rouge. Grâce à la précision du laser, il n’y a presque pas de lignes de jonction, conférant à l’appareil son aspect lisse et régulier.
Le développement du moteur numérique de Dyson (DDM V4) a coûté £24 millions et est le fruit de 7 années de travail d’une équipe de 40 ingénieurs. Dyson a investi £100 millions au cours de ces 10 dernières années en recherche et développement sur les moteurs numériques, et continue d’y investir £10 millions par an. Le DDM V4 a été conçu à Malmesbury et produit dans sa dernière usine high-tech basée à Singapour. L’installation de Westpark, qui a coûté £20 millions, produit 50 000 moteurs par semaine.

« Contenir l’air, l’eau et les signaux infrarouges dans un boîtier de seulement 33 mm de large était un vrai défi. Nous avons développé un laser de précision ainsi qu’un soudeur spécifique, ce qui nous a permis de créer un robinet lisse et capable de se sécher les mains en 12 secondes seulement » (James Dyson)

NOTES :

Lavage et séchage des mains au lavabo : l’arrivée d’eau ou d’air se fait au niveau du robinet.
Séchage en 12 secondes : les rideaux d’air sont propulsés à 690 km/h, et balaient l’eau des mains comme un essuie-glace.
Le plus hygiénique des sèche-mains : le filtre HEPA élimine 99,9% des bactéries de l’air utilisé pour sécher les mains.
Coûts de fonctionnement réduits : le Dyson Airblade Tap sèche 15 paires de mains pour le prix d’un seul essuie-main papier.
Empreinte carbone faible : le Dyson Airblade Tap produit au minimum 70% de CO2 en moins par séchage que les essuie-mains papier et au minimum 74% moins que les autres sèche-mains.
Pas d’eau sur le sol : il est inutile de quitter le lavabo pour se sécher les mains, elles ne gouttent donc pas sur le sol. 
Gain d’espace : inutile de prévoir une zone de séchage des mains séparée.
Fonctionnement sans contact : des capteurs infrarouges intelligents activent l’arrivée d’eau et d’air.
Economies d’eau : le débit d’eau contrôlé et le fonctionnement par capteurs entraînent des économies d’eau.
Facile à entretenir : le bloc moteur et filtre est facile à déconnecter pour être remplacé.
Rapide à nettoyer : l’extérieur est en acier inoxydable lisse pouvant être essuyé directement au-dessus du lavabo. 
Prix généralement constaté : 1 660 euros
Garantie 5 ans.